Constance Verluca

en attendant "Adieu Pony"

jeudi 10 mai 2007, par Frederic

Constance Verluca (merci la Blogothèque pour mettre à jour cette excitante découverte) semble bien nous prouver le contraire. Alors que d’autres genres nouvellement (ré-) apparus se sont rapidement mordu la queue, le folk semble pour l’instant inépuisable et se régénère assez étrangement à travers les mêmes cercles. Ici, en l’occurrence, celui de Noah Georgeson, guitariste de Devendra Banhart. Celui-ci (Georgeson, donc) produit et réalise Adieu Pony, premier album de la Parisienne qui se déshabille maladroitement dans des morceaux en décalage complet par rapport aux propretés rencontrées tous les jours. Voguant de l’héroïne à ses trois copains, en passant par son litre de vodka, les marchés allemand et japonais et un brin de philosophie entre deux gerbes (sic), Constance s’accroche à des mélodies de guitare caduques et étrangement belles. Comme si Birkin, en tombant du lit, s’était cassé la gueule sur Ariel Pink.

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