BIFFF, le 9 avril 2007
Jour V : Parfois, on s’ennuie
APT, de Byung-ki Ahn
lundi 16 avril 2007, par
C’est toujours la même chose, on se fait systématiquement avoir : les gens qui écrivent les petits descriptifs de présentation des films pour le BIFFF font ça tellement bien qu’on a envie d’aller tout voir. Alors, même si je sais pertinemment bien que je n’aime pas trop l’horreur asiatique avec des fantômes chevelus qui se vengent d’un quelconque traumatisme subi pendant leur enfance, je vais voir APT. Et s’il n’y avait pas eu les courants d’air de Tour & Taxis pour me tenir éveillée, je crois que j’y aurais fait une bonne petite sieste… Tous les soirs à la même heure, les lumières des appartements en face de chez l’héroïne s’éteignent, et ne se rallument que pour éclairer un suicide savamment élaboré. Mais quel est donc ce mystère dont seule l’héroïne semble avoir conscience ? Bla-bla-bla…Ultra-classique, APT n’a rien à proposer pour sortir des banalités mille fois ressassées du genre. Et contrairement à d’autres genres extrêmement codifiés, celui-là ne possède pas la moindre velléité d’humour, de recul ou de détournement ludique des poncifs.